La CBF met en garde le Brésil contre l’abrogation de la loi sur les paris
La Confédération brésilienne de football (CBF) a publiquement soutenu la loi sur les paris, la réglementation fédérale des jeux d’argent en ligne au Brésil. La vice-présidente de la CBF, Michelle Ramalho, a défendu les opérateurs agréés lors du Forum de Lisbonne, mettant en garde contre l’abrogation du cadre réglementaire.
Un soutien ferme au cadre réglementaire
Lors d’un panel consacré aux paris en ligne qui s’est tenu le 2 juin dans le cadre du 14e Forum de Lisbonne, Michelle Ramalho a pris la parole pour défendre la loi Bets, le cadre fédéral régulant les jeux d’argent en ligne au Brésil. La vice-présidente de la CBF a souligné le rôle crucial des opérateurs agréés et leur soutien essentiel au football brésilien, tout en mettant en garde les autorités contre toute tentative d’abrogation de ce dispositif.
Un contexte de critiques persistantes
La loi Bets, bien que régulièrement critiquée par certains acteurs politiques et économiques, bénéficie désormais du soutien explicite de la plus haute instance du football brésilien. Ce plaidoyer intervient alors que le Brésil cherche à consolider son marché des jeux en ligne, un secteur en pleine expansion qui suscite à la fois des espoirs de recettes fiscales et des inquiétudes en matière de protection des consommateurs. La prise de position de la CBF pourrait peser dans les débats parlementaires à venir.
Pour la confédération, le maintien d’un cadre réglementaire clair et stable est essentiel pour garantir la transparence des financements et la pérennité des partenariats entre les clubs et les opérateurs de paris sportifs. L’abrogation de la loi risquerait, selon elle, de fragiliser tout l’écosystème du football professionnel brésilien.
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